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LES QUATRE CAVALIERS - LIVRE II : LE MESSAGER



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Sinopse

Dans ce second livre de l’épopée « Les quatre cavaliers », Nicolas Bourgoin nous envoie comme promis « Le messager », trait d’union entre l’Ancien et le Nouveau Monde. Passé de l’autre côté du miroir, il poursuit son combat pour une société plus juste mais rien ne semble se dérouler comme prévu. Janus ensorcelant, les personnages qu’il côtoie ont tous une double face, sa route chaotique est parsemée de chausse-trappes, les temps se mêlent, les époques se confondent au rythme endiablé de l’uchronie, genre littéraire dont l’auteur a fait son principe d’écriture. Marionnettes dans sa main, ses héros voyagent et oscillent au bout des ficelles qu’il leur tend comme des pièges. Hameçonnés, ils se balancent par-delà le temps et l’espace. « Le messager » réussira-t-il à resserrer ces parallèles qu’ils suivent tous, comme hypnotisés ? Les rapprochera-t-il ? Que devient François ? A-t-il enfin retrouvé Natacha ? Qui est Alexandre, le nouveau héros de cet opus, envoûté par Helga la nouvelle héroïne ? Les lignes de Nicolas ont un pouvoir magnétique et sulfureux, aux confins de la violence et du sexe. Le lecteur peut se laisser bercer, charmer par quelques fonds de musique pop, Madeleines de Proust de notre époque désenchantée, mais très vite la lutte pour la Révolution nous ramène à la réalité du monde. Mais quel monde ? Les références culturelles choisies par Nicolas sont autant de balises ou de points de repères, de véritables oasis qui nous reposent et nous rafraîchissent dans cette course folle... du temps qui nous embarque et « nous fait vieillir ». « Le messager » ne nous apporte pas encore la vérité, tout au plus un nouvel éclairage... Il faudra attendre « l’effet papillon » qui clôt la trilogie, pour que toute la lumière soit faite. Extrait : Je la rassurai d’un bref sourire. – Je fais du russe mais je ne veux pas aller en Russie, ça ne m’intéresse pas ou juste pour une année, je veux travailler en France comme médecin. – Médecin ? Alors j’envie tes patientes, je suis sûre que tu seras un très bon médecin. – Pourquoi « mes patientes » ? Je vais soigner tout le monde tu sais, femmes et hommes. Même les enfants si je me spécialise en pédiatrie. Elle se tourna vers moi et eut l’air embarrassé, hésitant à parler. – Pourquoi tu me dis ça ?, insistai-je. – Tu ne le devines pas ? Elle continuait à me fixer effrontément, plongeant son regard dans le mien sans un battement de cils. Une telle insistance m’aurait dérouté en temps normal...

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