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SUPPLEMENT A L’ART DE L’ECLAIRAGE



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Sinopse

EXTRAIT: L’art de l’éclairage, public ou privé, comprend : 1° L’éclairage par les corps gras liquides (huiles) ; 2° L’éclairage par les corps gras solides (chandelle et bougie stéarique) ; 3° L’éclairage par le gaz ; 4° L’éclairage électrique ; 5° Enfin, l’éclairage par les hydro-carbures (huile de schiste et pétrole). Dans les Merveilles de la science[1], nous avons étudié ces divers modes d’éclairage, au point de vue historique et technique. Nous avons, dans ce Supplément, à faire connaître les perfectionnements qui leur ont été apportés depuis l’année 1870 jusqu’à ce jour. Des différents procédés d’éclairage énoncés plus haut, les deux premiers sont restés stationnaires. Les appareils d’éclairage par les huiles, c’est-à-dire les lampes à modérateur et les lampes Carcel, ne diffèrent point de ceux que nous avons décrits ; et d’autre part, les procédés d’extraction et de préparation des huiles et de la stéarine n’ont subi aucune modification digne d’être signalée. On voyait, dans les galeries de l’Exposition universelle de 1889, les produits de la stéarinerie des principales nations des deux mondes, et sauf quelques modifications, d’importance secondaire, apportées à la préparation de la stéarine par la distillation des corps gras, les appareils ne différaient que bien peu de ceux que nous avons longuement décrits dans les Merveilles de la science. L’industrie du gaz a réalisé, depuis 1870, quelques progrès, qui ont porté surtout sur le mode de combustion du gaz, c’est-à-dire ont consisté dans l’adoption de becs nouveaux servant à assurer une lumière, à la fois plus puissante et plus économique ; mais les procédés mêmes de la préparation du gaz au moyen de la houille, et l’emploi des sous-produits de la distillation du charbon de terre, sont restés sans variations. Nous n’aurons, par conséquent, en ce qui concerne l’industrie du gaz, qu’à signaler les nouvelles dispositions de becs et l’emploi de substances éclairantes que l’on mélange quelquefois au gaz, à l’état de vapeurs, pour accroître son pouvoir lumineux. Si l’industrie du gaz n’a que fort peu progressé, on ne peut en dire autant de celle des hydrocarbures liquides, non pour l’huile de schiste et les mélanges d’alcool et d’essence de térébenthine, qui ont, au contraire, perdu beaucoup de terrain, mais en ce qui concerne le pétrole. Il y a eu un bond immense dans la consommation de ce liquide éclairant, par suite de l’invention de nouveaux artifices pour la combustion de ses vapeurs amenées au bec. La construction des lampes Linck, ou lampes à deux mèches, a provoqué une véritable révolution dans l’usage du pétrole. Exclu des appartements, en raison des dangers auxquels exposait son maniement, le pétrole, grâce à ces nouveaux becs, est devenu d’un usage absolument sans danger. L’odeur qui le décelait et le caractérisait autrefois, ainsi que sa dangereuse inflammabilité, ont complètement disparu ; si bien que ce liquide naturel, si longtemps proscrit de nos demeures, jouit aujourd’hui d’une vogue incontestable, et qu’il fait une concurrence sérieuse à l’huile à brûler, à la bougie stéarique et au gaz.   [1] Tome IV, pages 2-230.

Detalhes do Produto

    • Ano de Edição: 2016
    • Ano:  2016
    • País de Produção: Brazil
    • Código de Barras:  2001082548044
    • ISBN:  1230001368314

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